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Cabinet Dentaire des Tilleuls – Strasbourg

Radios chez le dentiste : faut-il s’inquiéter des rayons ? Les chiffres qui rassurent

« Encore une radio ? Ce n’est pas dangereux, docteur ? » Si vous vous posez la question — et beaucoup de nos patients anxieux se la posent —, les chiffres officiels publiés fin septembre par l’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) vont vous rassurer : la radiologie dentaire est l’un des examens médicaux les moins irradiants qui soient.

Un tiers des examens, 0,3 % des doses

Selon ce bilan national, la radiologie dentaire représente 32,1 % de tous les actes d’imagerie médicale réalisés en France… mais seulement 0,3 % des doses de rayonnement reçues par les patients. Autrement dit : l’examen le plus fréquent est aussi, de très loin, le plus léger. Une petite radio rétro-alvéolaire chez le dentiste délivre une dose minime, comparable à ce que chacun reçoit naturellement en quelques jours de vie ordinaire.

La radiographie dentaire : un tiers des actes d'imagerie, 0,3 % des doses reçues

Pour relativiser : la radioactivité du quotidien

Le même rapport rappelle que chaque Français reçoit en moyenne 7,1 millisieverts par an, toutes sources confondues — et que plus de la moitié provient du radon, un gaz naturel présent dans nos habitations. L’ensemble de l’imagerie médicale (scanner compris) ne pèse que 23 % du total… et la part dentaire y est infime. Refuser une radio utile par peur des rayons, c’est prendre un risque bien plus grand : passer à côté d’une infection, d’un kyste ou d’une carie profonde invisible à l’œil nu.

Pourquoi cette radio est précieuse — surtout si vous êtes anxieux

Chez un patient qui appréhende les soins, la radiographie est justement l’alliée du traitement en douceur : elle permet de voir avant d’agir, de planifier une extraction ou un implant sans surprise, et souvent d’éviter des gestes exploratoires inconfortables. Au cabinet, l’imagerie numérique réduit encore les doses par rapport aux anciens films — et nous prenons le temps de vous montrer et expliquer chaque image. Si la simple idée du fauteuil vous angoisse, parlez-nous-en : notre approche dédiée aux patients anxieux et phobiques, incluant la sédation au MEOPA, est faite pour vous.

Questions fréquentes

Une panoramique dentaire, c’est beaucoup de rayons ?
Non : la dose reste très faible — l’équivalent de quelques jours d’exposition naturelle. Elle n’est d’ailleurs prescrite que lorsqu’elle apporte une vraie information diagnostique.

Et pour les femmes enceintes ?
Par précaution, on diffère les radios non urgentes. Mais en cas de nécessité (infection, urgence), une radio dentaire avec tablier de protection reste possible : la zone exposée est très éloignée de l’abdomen et la dose minime. Parlez-en simplement à votre praticien.

Source : bilan ASNR relayé par L’Information Dentaire.

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